Photos de la faune au Svalbard

Repérage de la faune

Nous en avons passé du temps à scruter les rives des fjords aux jumelles pour repérer la faune ! Si plusieurs d’entre nous cherchaient exclusivement la tache beige… l’ours polaire, nous étions quand même fiers de repérer d’autres animaux.

La faune terrestre

Les rennes nous ont regardé approcher avec indifférence ou curiosité… jusqu’à une certaine distance. Relativement peu nombreux et plus souvent à 2-3 qu’en groupe. Puis, au retour d’une ballade à Groenfjorden, j’aperçois une petite chose qui bouge à quelques centaines de mètres. Coup d’œil dans les jumelles c’est un petit renardeau… non, il y a 2, puis 3 renardeaux et leur mère. Les petits jouent et se chamaillent en poussant des cris stridents. Nous approchons lentement, tout en immortalisant la scène à différents intervalles. Finalement peu peureux, nous avons pu les observer à 60-70 mètres. Nous étions certainement les premiers humains à les approcher.

La faune marine

D’un côté les colonies de morses souvent présentes aux mêmes endroits, de l’autre la magie de voir une tâche foncée sur un iceberg se révéler être un phoque.

La vie de morse

Morses somnolents, morses joueurs dans les vagues, morses rentrant de la chasse, morses curieux de ces humains qui les approchent, puis morses épuisés de hisser leurs 800-1200kg sur la plage.

Le phoque du glacier

Est-ce qu’il y a un phoque barbu devant chaque glacier ? Pas tout à fait, mais presque ! Et le phoque solitaire se laisse admirer de près lorsque nous coupons le moteur et laissons dériver le voilier à proximité de son iceberg.

Rendez-vous estival de milliards d’oiseaux

D’impressionnantes colonies d’oiseaux ; en général des Mouettes tridactyles,  des Guillemots de Brünnich ou des Mergules nains, nichent sur les falaises au Svalbard. C’est le bruit qui les trahit en premier, ainsi que la couleur blanche sur les falaises.

Les pétrels viendront jouer dans le vent à proximité du bateau, tandis que les sternes arctiques peuvent devenir agressives si vous entrez dans leur zone de nidification – elles vous attaqueront en donnant à vos compagnons de belles opportunités de photos.

Challenges photographiques du voyage

Pour réaliser ces quelques belles photos, nous avons dû jouer avec un voilier qui tangue, des animaux qui bougent, et parfois (souvent) un téléobjectif tellement lourd que nos bras tremblent… Mon conseil est alors de prendre les photos en rafale, en cadrant un peu plus large pour pouvoir les ajuster en post-production.

J’espère que ces quelques photos vous auront fait rêver et vous auront donné envie de protéger la faune du Svalbard et son environnement.

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